Les marques de mode, souvent construites sur des patronymes ou des noms communs, ont dans leurs noms de domaine des actifs qui pèsent directement sur leur visibilité et leur valeur. La rareté faisait historiquement le prix des noms ; la libéralisation des extensions a élargi l'offre sans bouleverser les équilibres, mais elle donne au secteur une panoplie d'extensions dédiées que l'article recense : .FASHION, .LUXURY, .CLOTHING, .SHOES, .JEWELRY ou .WATCH, leurs variantes en chinois, japonais, russe ou persan, ainsi que les extensions géographiques — ccTLDs des marchés d'implantation et extensions de villes de mode comme .PARIS, .TOKYO, .LONDON ou .BERLIN. L'article évoque aussi les dotBrands (.GUCCI, .CHANEL…), que certaines maisons ont acquis pour maîtriser leur propre espace de nommage. La recommandation d'ensemble : une stratégie de portefeuille raisonnée — sécuriser les extensions pertinentes, surveiller les autres — car dans la mode plus qu'ailleurs, la contrefaçon suit la notoriété.